
L’exil expose à des vulnérabilités multiples, renforcées bien souvent par une précarité administrative et sociale. Les violences subies tout au long du parcours migratoire, la perte de repères, l’isolement relationnel, l’instabilité de l’hébergement ou les difficultés d’accès aux soins sont autant de fragilités qui favorisent le recours à des substances pour « tenir », « oublier » ou « survivre ». Dans ce dossier, les auteurs et autrices s’attacheront à déconstruire les idées reçues sur les addictions et à redessiner le regard posé sur l’accompagnement des personnes exilées, en plaçant la dignité et l’accès aux droits au cœur de la réflexion.
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Edito : Désintoxiquer les idées
Joseph Rustico, Directeur du Centre de santé à Bicêtre
Addictions, migration et vulnérabilités
Nicolas Bonnet, directeur du RESPADD, président du Collectif Galilée, Unité de recherche PSYCOMADD
Entre fuite et emprise : corps et subjectivité des adolescents en errance aggravée
Axel Lamarque, éducateur, Hortense Bret, psychologue, association Hors la rue.
Addictions, exil et psychotrauma en Guyane : les usages ont une histoire
Tristan Vassaux, doctorant en anthropologie au laboratoire MINEA (Université de Guyane), coordinateur général de l’Association Guyanaise de Réduction des Risques (AGRRR)
Le projet Addictologie au Comede
Océane Gaigeot et José Polo Devoto, médecins référent·es au Comede









